Art Basel Paris 2024 : les sculptures étonnantes au Palais-Royal en images
Domaine national du Palais-Royal Du 15 au 26 octobre 2024
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Changement de décor ! Pour la suite de la visite, une fois n’est pas coutume, nous ne vous donnons pas rendez-vous au Jardin des Tuileries, mais de l’autre côté de la rue de Rivoli au Palais-Royal : c’est dans ce lieu chargé d’Histoire que se dévoile une dizaine de sculptures monumentales. Entre une colonne en or blanc de six mètres de haut et un immense origami en acier, se distinguent un pouce géant de César, un paravent en bronze XXL de Ghada Amer, ainsi qu’une installation tellurique de Richard Long composée d’une dizaine de rochers trouvés dans les montagnes californienne de la Sierra Nevada.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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