Exposition Recycle Art au Centre d'art de Chaillioux
ESPACE D'ART CHAILLIOUX Du 13 septembre au 20 décembre 2025
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Pour sa dernière exposition de l'année 2025, le Centre d'art de Chaillioux convoque une réflexion sur l'écologie dans la matrice créatrice. S'appuyant sur une tendance de récupération des matériaux grandissante chez les plasticiens, l'exposition tend à explorer, à comprendre et à encourager la pratique de recyclage et ce qui en découle, tant au niveau des procédés que des techniques. Abordant la récupération sous de multiples prismes, le centre d'art s'intéresse aux messages, aux processus, aux résultats de ces artistes qui innovent pour prôner un art en adéquation avec des valeurs écologiques. Comme une myriade d'exemples à suivre, les œuvres exposées recèlent d'ingéniosité.
Laissez-vous alors porter par l'artisanat de Pascale Ract et ses créations souvent in situ, qui dialoguent entre matières boisées, accents de voyages et verticalité enivrante. Au travers des oeuvres de Laurence Aellion, c'est le mal-être d'une planète étouffée de plastiques qui s'incarne dans ces nuanciers de couleurs, fabriqués à partir de filets, sacs et objets en tous genres.
Une exposition qui mêle sensible et messages engagés, qui parvient à sublimer et transcender une matérialité pesante en véritables oeuvres d'art.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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