David Bowie, Mr Jones’ Long Hair : l'hommage inédit à la galerie MR8
GALERIE MR8 Du 22 mars au 22 juin 2025
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Peut-on enfermer David Bowie dans une seule image ?
Non. Et pourtant, David Lawrence, écrivain et explorateur des mythes modernes, tente l’impossible : rassembler les morceaux d’un puzzle qui ne se termine jamais. Avec Mr. Jones’ Long Hair, il construit un portrait fragmenté et vertigineux de l’artiste, un kaléidoscope où mode, musique, cinéma et peinture se croisent et s’entrechoquent.
Les murs de la galerie deviennent pages et portées, racontant Bowie sous un nouveau jour en une centaine de photographies, pour certaines jamais révélées au public. Des portraits intimes fondant Bowie dans l’ombre et la lumière de ses inspirations : Lou Reed, Mick Jagger, Iggy Pop, John Lennon… mais aussi dans la résonance des artistes qui ont marqué son imaginaire, de Basquiat à Dali, de Warhol à Picasso. Et si Bowie avait peint ? Et si ses textes avaient été des romans signés Burroughs ou Capote ? Lawrence, maître conteur, nous livre ici un hommage délicat, à la fois érudit et sensoriel.
Plus qu’une exposition, nous découvrons ici un roman visuel, dont Bowie devient tour à tour le personnage principal et l’auteur invisible.
GALERIE MR8 Du 22 mars au 22 juin 2025
8 rue des Francs-Bourgeois, 75003 - M° Saint-Paul (1)
Tous les jours 9h30-17h
Tarif : 18 € - TR : 9/12 € - Gratuit -12 ans Plus d'informations
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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