Lafayette Anticipations Du 10 mars au 10 avril 2018
Du 10 mars au 10 avril 2018 - Lafayette Anticipations //
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Pouvoir, violence et sexe sont au cœur du travail de Lutz Bacher. Cette quinqua new-yorkaise n’a rien à envier aux personnages de Sex and the city… Son œuvre polymorphe est aussi riche que ses influences. Adepte du ready-made, l’artiste compose souvent à partir d’objets de récupération. Sa philosophie artistique la pousse à transformer les silhouettes de notre culture populaire pour mettre en exergue des thèmes chers à son cœur, à ses tripes : violence, intimité, cosmos, société et tant d’autres. Son œuvre est aussi conceptuelle que son pseudonyme : brouillant les pistes pour laisser au spectateur la liberté d’interpréter. La question du genre forme un champ d’inspiration sans borne, avec lequel elle adore jouer. Son œuvre est totalement imprégnée de son aura si particulière et plurielle. L’exposition se présentera en de multiples installations : sculpture, vidéo, pièces sonores, l’immersion dans l’univers de Lutz Bacher est totale et annonce le ton en baptisant de manière grandiose ce tout nouveau lieu. Car oui, cette nouvelle galerie des Galeries est un projet monumental et sublime. En plein cœur du Marais s’étend cet immense bâtiment industriel du XIXe siècle, 2200 m2 dont la cour centrale est habitée par une « tour d’exposition » faite de verre et d’acier composée de 4 planchers mobiles. Cette véritable machine curatoriale offre une panoplie de possibilités à faire pâlir tous les commissaires d’exposition. Un bel et jeune écrin destiné à accueillir de nombreux et divers acteurs de la scène contemporaine.
Power, violence and sex are at the core of Lutz Bacher's work. She is a ready-made lover, the artist often works with recovered objects.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
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