Découverte - Cécile Hoodie, des photos trash et décalées
Découvrez les clichés de Cécile Hoodie, une infirmière qui se plait à troquer sa blouse de travail contre un appareil photo //
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Lorsqu’on observe ses photos, on a comme l’impression de rentrer dans un univers à la fois candide et romantique que trash et décalé. Les clichés s’apparentent à l’univers de Sofia Coppola. On pense de suite à Virgin Suicide, film emblématique de la cinéaste qui est mystérieux, abordant l’imaginaire, le fantasme, la souffrance, le romantisme et le jeu de la pudeur.
Un film rempli de symbole, de par son histoire mais aussi les couleurs utilisées que l’on peut également retrouver chez Cécile Hoodie.
La gestion des couleurs de cette photographe en herbe est impressionnante. Ses clichés sont expérimentaux.
La jeune femme s’inspire de ce qui l’entoure, des passions, des sentiments, des moments de vie. Elle joue sur beaucoup de symboles.
Sur certaines de ses images, elle y a introduit du texte, en écrivant sur les murs, sur des fleurs, des vêtements… Une manière pour elle d’aborder de nombreux sujets qui lui tiennent à cœur, à travers des figures et images révélatrices.
Si pour le moment Cécile Hoodie ne souhaite pas exposer ses photographies, vous pouvez admirer ses clichés sur son compte instragam.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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