Du 24 mai et jusqu'au 9 juin, le Centre Pompidou accueille la troisième édition de MOVE, un festival qui mêle la danse, la performance et l'image en mouvement. Il est question de réfléchir aux modes d’exposition de la performance : dans la durée, avec la participation des publics et dans des espaces traditionnellement non dévolus à la danse. Au cours de cette manifestation originale, l'artiste suédois Tarik Kiswanson présentera une installation qui interroge mémoire héritée, entre sensation de trouble (souvenirs non vécus) et réalité physique (objets, photos, langues…). Présenté en boucle, le programme Videodanse réunira pour sa part, treize films chorégraphiques, soit treize vidéos et captations, de six à soixante-dix minutes. Le chorégraphe norvégien Daisuke Kosugi présentera Part : un jeu d’allers-retours entre deux scripts d'Hiroshima Mon Amour d'Alain Resnais, en français et en anglais. Enfin, plusieurs événements parlés rythmeront la manifestation. C'est l'occasion toute trouvée pour découvrir un festival d'un nouveau genre!
Centre Pompidou Place Georges-Pompidou, 75004 - M° Hôtel de ville (1/11)
Entrée libre
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end