Du 1er mars au 1er juin 2019 - Hôtel & Spa La Belle Juliette //
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BALADE À NEW-YORK
Promenade à travers les rues de New-York sous l’œil attentif du photographe Chervine, né en 1972 en Iran, qui partit habiter la Grosse Pomme en 2008. Ses images révèlent le théâtre du quotidien, par leur composition tout en couleur et lumière. L’artiste s’est formé au cours de ses nombreux voyages, en commençant pour la presse et la mode. Sa série de photographies est intitulée Solitudes, car la lumière isole ses personnages, témoignent de l’anonymat des villes, mais aussi de ce qui nous rapproche et nous unit. On trouve son équivalent en peinture chez Edward Hooper, notamment sur cette image d’un couple qui discute devant un café, lieu anonyme récurrent chez les deux artistes. Chervine nous montre également une femme qui regarde le soleil, une mère et sa fille qui traversent la route… Tous ces moments anodins sublimés par le photographe, qui confère aux images un univers cinématographique, composé de figures proches et lointaines à la fois. Immersion en paysage urbain spectaculaire totale, où l’instant figé parvient à conserver le souvenir d’une atmosphère, d’un mouvement dans la fugacité de l’ombre et de la lumière, avec cette maîtrise de la couleur, qui rappelle les grands maîtres américains des années 60-70.
Walk through the streets of New York under the watchful eye of photographer Chervine, born in 1972 in Iran, who went to live the Big Apple in 2008.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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