Peintre des paysages marocains, Brice Marden est un artiste américain dont les œuvres font partie des collections du Museum of Modern Art de New-York. La galerie Gagosian présente Morocco, une exposition de plus de soixante œuvres en provenance directe du Musée Yves Saint Laurent de Marrakech. L’artiste a visité la « Ville Rose » il y a quarante ans, dont la lumière de fin d’après-midi sur l’architecture l’a complètement ébloui. Dans la plupart de ses œuvres, le vert évoque les vallées du Maroc, et le terre de Sienne brûlée, la terre rouge. On retrouve ces deux couleurs dans une toile de grand format dont le titre porte le nom de la femme de Marden, Helen’s Moroccan Painting (1980), peintre également. Ce tableau s’inspire du souvenir d’un paysage sur la route depuis Ouarzazate en 1978. Un autre encore de 2018, échange ces couleurs, avec une bande verte plus étroite en bas de la composition et surtout, un voile vibrant de lignes multicolores qui semblent flotter à la surface de l’image.
Painter of Moroccan landscapes, Brice Marden is an American artist whose works are part of the collections of the Museum of Modern Art in New York.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Du 15 janvier au 21 mars 2026 Galerie David Zwirner
Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end