Pavillon Carré de Baudouin Du 24 mai au 31 août 2019
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Après le succès des expositions sur Willy Ronis et William Daniels, le Pavillon Carré de Baudouin met à l’honneur un nouvel artiste, Sylvain Gripoix, pour conclure en beauté sa saison consacrée à la photographie humaniste et sociale. Cet accrochage retrace quinze années de la carrière de l’artiste grâce à des photographies où se côtoient personnalités du monde de la musique et simples passants, immortalisés en studio, dans les salles de concert ou directement dans les rues de Paris et de La Havane. Il développe ainsi dans ses images une vision polychrome de la ville et met en lumière la mixité et la diversité de la population. Tantôt intrusifs, tantôt distants, ses clichés nous mettent face à notre quotidien et à notre époque et questionnent incessamment la place du photographe dans le monde de l’art. De ses images scénarisées et parfois même absurdes, où l’on décèle ses inspirations dadaïstes, à celles très réalistes illustrant la vie urbaine, Sylvain Gripoix nous invite à voyager au cœur de sa parade photographique.
After exhibitions dedicated to Willy Ronis and William Daniels, the Pavillon Carré Baudouin highlights the photographic work of Sylvain Gripoix.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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