Si vous êtes passionné par Ingres, c’est au Petit Palais que vous devez vous rendre cet été. Pendant quelques semaines seulement, l’institution accueille les œuvres du célèbre artiste du XIXe siècle, issues des collections du musée Ingres Bourdelle à Montauban, actuellement en rénovation. C’est l’occasion de venir contempler le Portrait de Caroline Gonse, l’unique portrait achevé de la dernière période de création du peintre conservé en France. C’est autour de cette toile que s’articule tout l’accrochage. On découvre alors un Ingres comme on ne l’a jamais vu, au-delà de ses plus célèbres toiles telles que la Baigneuse Valpinçon ou la Grande Odalisque. Nous sommes invités à pénétrer directement dans l’intimité de sa création artistique, au milieu des esquisses. Sont ainsi exposés plusieurs dessins dont Le Martyre de saint Symphorien, L’Apothéose d’Homère ou encore la saisissante ébauche du Portrait de Madame Moitessier. Alors si vous pensez tout savoir de ce maître incontesté, l’un des seuls à savoir allier les traditions esthétiques et la modernité à son époque, cette exposition risque de bien vous surprendre.
While waiting for the Ingres-Bourdelle museum in Montauban to reveal its renovation to the public, the Petit Palais presents several treasures from its collections.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end