Si vous êtes passionné par Ingres, c’est au Petit Palais que vous devez vous rendre cet été. Pendant quelques semaines seulement, l’institution accueille les œuvres du célèbre artiste du XIXe siècle, issues des collections du musée Ingres Bourdelle à Montauban, actuellement en rénovation. C’est l’occasion de venir contempler le Portrait de Caroline Gonse, l’unique portrait achevé de la dernière période de création du peintre conservé en France. C’est autour de cette toile que s’articule tout l’accrochage. On découvre alors un Ingres comme on ne l’a jamais vu, au-delà de ses plus célèbres toiles telles que la Baigneuse Valpinçon ou la Grande Odalisque. Nous sommes invités à pénétrer directement dans l’intimité de sa création artistique, au milieu des esquisses. Sont ainsi exposés plusieurs dessins dont Le Martyre de saint Symphorien, L’Apothéose d’Homère ou encore la saisissante ébauche du Portrait de Madame Moitessier. Alors si vous pensez tout savoir de ce maître incontesté, l’un des seuls à savoir allier les traditions esthétiques et la modernité à son époque, cette exposition risque de bien vous surprendre.
While waiting for the Ingres-Bourdelle museum in Montauban to reveal its renovation to the public, the Petit Palais presents several treasures from its collections.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Défilé Renault - The Carwalk Du 4 mars au 26 avril 2026
Au Défilé Renault - The Carwalk, l’exposition Pop Art Car met en scène un dialogue inédit entre automobile, culture populaire et création contemporaine.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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