Grilles du Jardin du Luxembourg Jusqu'au 19 janvier 2020
La tête dans les étoiles
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Il y a 50 ans, Neil Armstrong accomplissait en marchant sur la lune le plus grand pas qu’un Homme ait jamais fait dans l’Histoire de la conquête spatiale. Un demi-siècle plus tard, où en sommes-nous ? C’est en photo que le Centre National d’Études Spatiales (CNES) nous propose de répondre à cette question universelle. Un voyage au cœur du cosmos au travers de 80 clichés monumentaux qui constellent les grilles du jardin du Luxembourg. De la mission Cassini-Huygens vers Saturne, à celle de Rosetta à la rencontre de la comète « Tchouri », en passant par le rover Curiosity qui explore le sol martien depuis maintenant 7 ans, c’est une incroyable aventure humaine qui nous est contée. Une fusée qui décolle, des pieds suspendus au-dessus de la Terre, une comète en mouvement, des anneaux de lumière ou des paysages désolés, autant d’images qui nous propulsent dans les étoiles, le temps d’une déambulation bien terrestre.
As you stroll through the gardens, CNES takes you on a tour of past, present and future space exploration programmes with this exhibition of 80 exceptional photographs presented as the commemorations marking the 50th anniversary of man’s first steps on the Moon.
Grilles du Jardin du Luxembourg Jusqu’au 19 janvier 2020 Rue de Médicis, 75006 – M° Odéon (4, 10) Tous les jours, photographies illuminées la nuit Entrée libre 24h/24h
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
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