* Exposition Rachel Rose à Lafayette Anticipations
Lafayette Anticipations Du 25 mai au 13 septembre 2020
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Quelles relations entretiennent les hommes avec le reste du monde ? Quelles sont nos approches de la nature, de l’enfance, de la spiritualité ? C’est à ces interrogations liées à l’existence humaine que tente de répondre Rachel Rose, encore peu connue en France. Ses différentes approches du monde constituent une véritable prouesse artistique. Nous passons de la contemplation d’un tableau digne de la littérature enfantine « Lake Valley », semblable à un songe fantastique, à celle plus que réaliste d’un ours endormi aux côtés d’un bidon d’essence renversé sur la banquise, « Sitting Feeding Sleeping ».
Une photographie symbolisant le folklore de l’Angleterre agricole du XVIIe siècle, « Wil-o-Wisp », nous interpelle et nous interroge sur nos modes de consommation. Le spectateur est amené à une véritable prise de conscience sur sa propre action environnementale. Les sculptures de l’artiste, fabriquées en verre et en minéraux, matières fragiles et organiques, soulignent l’inquiétude de Rachel Rose sur l’avenir de notre planète.
What are the relationships between human beings and nature ? Rachel Rose investigates the humans behaviours with her videos and her sculptures.
PROTOCOLE SANITAIRE
- accès exclusivement par le 9, rue du Plâtre ;
- horaires d’ouverture de 11h à 19h tous les jours sauf le mardi ;
- limitation de la jauge à 6 personnes à l’instant T dans les salles d’exposition ;
- port du masque obligatoire (un masque sera fourni gratuitement aux visiteur.euse.s qui n’en auraient pas) ;
Du lundi au dimanche de 11:00 à 9:00 du 13 mars au 10 mai 2020
Du jeudi au vendredi de 11:00 à 21:00 du 13 mars au 10 mai 2020
Fermé
Du mardi au mardi de 9:00 à 18:00
Tarifs
Billets expositions temporaires
Gratuit
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Depuis 2017, le Drawing Lab fait sortir le dessin de la feuille. Christine Phal y a fondé un lieu philanthropique avec une idée simple : laisser le trait déborder, devenir sculpture