* Exposition Jeongmoon Choi : le pouls de la terre au FRAC Alsace
FRAC Alsace Jusqu’au 25 octobre 2020
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« Je dessine les mouvements et les vibrations de la terre. Quelles traces et mémoires matérielles et immatérielles les tremblements de terre laissent-ils derrière eux ? », explique l’artiste coréenne Jeongmoon Choi, qui explore la thématique tragique des séismes à travers une gigantesque installation in situ, The Pulse of the Earth. Cette œuvre composite faite de fils tendus au plafond et sur les murs change de couleurs en continu mais sa force n’est pas uniquement visuelle, elle est aussi auditive : elle véhicule un son, le pouls de la jeune femme qui s’accélère puis ralentit en fonction de la fréquence du tremblement de terre de Tohoku, entre accalmies et amplifications.
Ce tsunami a conduit à la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011 et l’artiste souhaite mettre en exergue les perturbations de la Terre, jusque dans ses plus profondes entrailles. Elle invite le spectateur à déambuler entre les fils qui réfléchissent la lumière noire, dessinant de nouvelles perspectives, et vivant au rythme de ce pouls, qui transmet la douleur habituellement inaudible de la terre et nous fait réfléchir à notre rapport à la nature. Une expérimentation physique inouïe !
FRAC ALSACE Jusqu’au 25 octobre 2020
1 route de Marckolsheim, 67600 Sélestat
Il a fallu 16 mois pour redonner souffle au domaine de Roueïre. Découvrez l'exposition inaugurale, sobrement intitulée Bonjour !, proposée par Valérie du Chéné.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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