Cinémode : l'exposition glamour signée Jean-Paul Gaultier à la Cinémathèque française
La Cinémathèque française Du 6 octobre 2021 au 16 janvier 2022
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James Blondes, Sleepy Hollow, Et Dieu Créa l’Homme... L’enfant terrible de la mode, qui avait l’habitude de rebaptiser les noms de ses collections par d’amusants clins d’œil, n’a jamais caché son goût pour le septième art. Un an après sa retraite des catwalks, Jean-Paul Gaultier revient sur le devant de la scène en revisitant l’histoire du cinéma par ses audacieuses créations et ses propres obsessions cinématographiques, du mélodrame d’après-guerre Falbalas (1945) au cultissime Rocky Horror Picture Show (1975). Cinéphile assumé, le créateur a lui-même signé les costumes de films prestigieux, en imaginant entre autres le vestiaire graphique et futuriste du Cinquième Élément ou en dessinant la robe noire à la fois sexy et gore de Victoria Abril dans le film Kika de son ami Pedro Almodóvar. Le créateur propose ici une relecture infiniment personnelle d’une histoire du cinéma croisée à celle de la mode, où grands couturiers, metteurs en scène et stars hollywoodiennes se côtoient le temps d’un somptueux défilé. Au-delà de la haute-couture, Jean-Paul Gaultier poursuit son œuvre insolente et baroque, mélangeant les genres, célébrant la différence et contribuant chaque jour un peu plus à l’écriture de l’histoire de l’art dans toute sa diversité.
Nous avons visité pour vous l'exposition en avant-première :
Nous en avions rêvé, Dior l’a fait. Un nouveau musée de la mode vient d’ouvrir ses portes à Paris dans le plus grand secret, recréant dans le légendaire hôtel particulier de Monsieur Christian Dior, un défilé des modèles les plus éblouissants de la célèbre Maison.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 24 mars au 23 août 2026 Institut du Monde Arabe
Le temps a parfois le pouvoir d’épaissir les récits. Cette exposition arrive ainsi chargée d’une densité particulière, comme une réflexion longtemps mûrie avant de se livrer au regard.
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