Ciel ma belle-mère ! de Feydeau au Théâtre Edgar

Théâtre Edgar
Du 18 janvier au 30 avril 2022

Un couple à trois désopilant, dans un Feydeau méconnu, jouissif et délirant. Un boulevard anti-morosité interprété par sept comédiens et un phoque ! Quand le fiancé, amoureux fou d’une jeune et belle blonde, épouse sa future belle-mère à l’insu de son plein gré à cause d’un employé de mairie aviné et que le premier mari de celle-ci, pêcheur de Morue, disparu en mer, refait surface accompagnée d’un phoque… Le malheur des uns fait le bonheur des autres !

Réserver ici

Vous aimerez aussi…

vue expo Humaine crédit photo IrisMiranda
  • Découverte
  • Contemporain

Iris Miranda : Nature humaine à Flaran

Abbaye de Flaran
Du 11 avril au 14 juin 2026

À l’Abbaye de Flaran, Iris Miranda explore le corps et la nature par la gravure : visages frontaux, formes organiques et matière entaillée.

© Pierre-Marie Croquet
  • Spectacles
  • Théâtre

Croire aux fauves... à voir absolument !

La Scala
Du 14 mars 2026 au 12 avril 2026

"Croire, c'est étendre le champs des possibles, même les plus impossibles, même les plus farfelus, et c'est en cela que c'est un travail." 

DSC07771®dby-photographie_Cite du Vin_GEDEON Programmes_Atelier Sylvain Roca
  • Contemporain
  • Incontournable

Cité du Vin Bordeaux : elle fête ses 10 ans !

CITÉ DU VIN
Du 1er avril au 1er novembre 2026

Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.