Exposition Eric Ceccarini : la Galerie HEGOA célèbre la sensualité du corps humains avec ces photographies éblouissantes
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Touches délicates de peinture, couleurs flamboyantes et enveloppes corporelles, le tout capturé dans des clichés éblouissants : voilà la recette unique du photographe Eric Ceccarini. Baptisée The Painters Project, sa recherche en perpétuel renouvellement, déployée depuis des années, a pour cœur l’humain. La rencontre, aussi éphémère soit-elle, entre un peintre, un modèle, et un photographe. En invitant des artistes internationaux à déposer leur touche picturale sur les corps mouvants et agiles de ses modèles, Eric Ceccarini capture à l’aide de son objectif des créations intemporelles, allant jusqu’à redéfinir la notion même du portrait. L’incertitude, le renouveau, la découverte, tant d’émotions viscérales qui bouleversent le photographe, qui invite ses cocréateurs, des vidéastes à l’équipe maquillage, à embarquer dans un voyage au cœur de l’inconnu. En s’attardant sur les reflets et courbes qu’offre le corps humain, l’artiste s’amuse à bousculer les frontières entre peinture et photographie, dans un style tantôt figuratif, tantôt plus abstrait. En résultent des corps mués par un éclat de vie, se métamorphosant en toiles plus vivantes que jamais, véritables mises en abyme d’une création colorée. Un panorama vibrant de la femme sublimée.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS Jusqu’au 22 avril 2026
Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.
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