So British, ou presque, le one man show de Paul Taylor à l'Européen
L'Européen Du 16 au 20 juin 2022
Vous l’avez sûrement déjà vu rire des Français dans sa mini-série humoristique sur Canal+. Paul Taylor, Britannique au grand sourire, revient sur la scène parisienne, démontrant encore une fois qu’il se moque de la France, mais qu’au fond il l’adore !
Je m’appelle Paul, je suis Anglais et j’habite en France. J’ai fait un premier spectacle de stand-up intitulé “#FRANGLAIS” which was half in English and half in French. It went pretty well, so I’ve decided to do another show called “So British (ou presque)”. It’s the same concept. A show that is in both languages but with brand new jokes and stories that you’ve never seen before. Et si tu te poses la question: “Est-ce que je vais comprendre son anglais?”, j’ai une astuce: si t’as compris cette description, c’est bon. Sinon, j’ai un pote qui peut t’aider à préparer le TOEIC. Si tu ne sais pas ce que c’est le TOEIC, là, je peux vraiment pas t’aider. If your French is good enough to understand this description, you’ll bee laughing.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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