L'exposition électrisante Ivana Živić à la Galerie Boris : notre vidéo YouTube

Galerie Boris
Du 11 septembre au 30 novembre 2023

La Galerie Boris invite l'électrisante Ivana Živić le temps d'une exposition féérique.

Pop, électrisante, sulfureuse… Comment décrire le travail extraordinaire de d’Ivana Živić ? La galerie Boris lovée au cœur du triangle d’or parisien nous fait l’immense plaisir d’inviter cette étoile furieusement montante de la scène artistique contemporaine. Ici, nous allons retenir notre souffle et prendre une profonde inspiration avant de s’immerger dans l’œuvre magnétique de cette artiste peintre virtuose.  Des silhouettes submergées par les eaux, des nymphes modernes qui semblent danser sous les flots, avec une grâce troublante. Des sirènes devenues ballerines qui nous offrent un spectacle époustouflant, enveloppées des étoffes vaporeuses de leurs plus belles robes. Ici les fonds marins se transforment en somptueuses salles de bal, inspirées des décors du Louvre, de Versailles ou des grands magasins parisiens, comme le reflet du faste des belles sociétés dans un miroir inversé absolument obsédant. Quelle scène se joue ici ? Ces naïades solitaires, empreintes à la rêverie, seraient-elles en proie au doute et à la tentation ? Tels des Narcisse fascinés par ces images enivrantes, nous nous laissons aller à notre tour au lâcher prise, avec l’envie irrésistible de pénétrer dans ces tableaux hypnotiques. Finalement on en oublierait presque nos questionnements sur l’identité de cette femme… L’artiste nous invite ici à accepter les ambiguïtés sans chercher à les comprendre, vivre la poésie de l’instant, une grâce magnifiquement incarnée par cette silhouette mystérieuse qui - comme aurait pu le dire Verlaine - n'est chaque fois, ni tout à fait la même ni tout à fait une autre.

 

10

Notre article complet ici


Vous aimerez aussi…

COVER-EVENT-FACEBOOK
  • Salon
  • Gratuit

Solid'art 2026 : L’art comme promesse de départ

Le Carreau du temple
Du 2 au 5 avril 2026

Acheter une œuvre, offrir des vacances : Solid’Art transforme l’art en geste solidaire au Carreau du Temple.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

Larry Poons, Untitled (025C-5), 2025 © Larry Poons, Courtesy of the Artist and Almine Rech, Photo - Dan Bradica
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition de Larry Poons, L’indocile abstraction, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.

Capture d’écran 2026-03-02 174650
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition Dans ses artères coule la vie au centre d’art urbain Fluctuart, à Paris

FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS
Jusqu’au 22 avril 2026 

Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.