Inspiré du parcours de Éric Dupond-Moretti, ce seul en scène explore les coulisses de la justice française. À travers récits d’audience, anecdotes marquantes et réflexions personnelles, le spectacle dresse le portrait d’un avocat passionné, habité par la défense et la quête de vérité. La parole, intense et directe, plonge le public dans la tension des procès et les dilemmes moraux du barreau. Entre engagement, éloquence et moments plus introspectifs, la pièce met en lumière la complexité du système judiciaire. Une performance incarnée, qui interroge le rapport à la loi, à la responsabilité et à la conviction personnelle.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end