Benjamin Loyauté – L’expérience de l’ordinaire

Palais de la Porte Dorée
Du 6 au 28 octobre 2018

Du 6 au 28 octobre 2018 -
Palais de la Porte dorée //

 

8

Connaissez-vous la Candygraphie ? Ce n’est pas le nom d’une science nouvelle et particulièrement gourmande mais bien une œuvre contemporaine, à la fois bonbon et sculpture, signée Benjamin Loyauté. Présentée de manière inédite en France, cette création traduit la réflexion de l’artiste quant à la magie de l’ordinaire et l’importance du patrimoine immatériel dans notre société. La sculpture est intégrée à L’Expérience de l’ordinaire, installation à découvrir dès ce samedi pour la Nuit Blanche, au Palais de la Porte dorée. Mêlant film, installation, sculpture et performance, l’exposition interroge le public sur son rapport aux choses simples : leur accordons-nous l’attention nécessaire ? Qu’apportent-elles à notre existence ? Quelle valeur ont-elles à nos yeux ? A travers ces questions, on se rend compte alors que ces choses sont celles que nous partageons, sont notre patrimoine commun, voire nos souvenirs collectifs. Ou quand un simple bonbon, efface toutes les frontières.

Titled "The Experience of the Ordinary", the exhibition invites visitors to question the paradox and radicality revealed by the relationship to the simple things that surround us and escape us.

Inauguration pour Nuit Blanche 2018, le samedi 6 octobre à 19h jusqu'au dimanche 7 octobre à 4h.


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

Ha Chong-Hyun, Conjunction 24-82, 2024 © Ha Chong-Hyun, Courtesy of the Artist and Almine Rech
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition Masters of Dansaekhwa, Former le monochrome, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».

Londres (Angleterre). Charing-Cross, vers 1890
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition, Le monde colorié à la main, à la Galerie Roger-Viollet

GALERIE ROGER-VIOLLET
Jusqu’au 6 juin 2026

 Photographies stéréoscopiques coloriées du XIXe siècle : 67 tirages rares du studio Léon & Lévy, voyage en relief, exotisme et histoire photographie.