Exposition Roni Horn-Felix González-Torres : les deux artistes s'unissent pour le parcours "Une seconde d'éternité" à la Bourse de Commerce
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L’immensité d’une salle d’exposition, illuminée à la lueur de quelques guirlandes suspendues, figurant de mystérieux cylindres colorés parsemés au sol ou dévoilant un léger rideau rouge qui s’envole par la force du vent. Voilà comment débute l’exploration des œuvres de l’Américaine Roni Horn et du Cubain Felix González-Torres : épurée, énigmatique, aux cimes du trouble. Sur près de 600 m2, la Bourse de Commerce raconte cette puissante complicité entre deux artistes ayant contribué à inventer de nouvelles modalités de relation entre l’œuvre et celui qui la regarde, tout en témoignant également de la passion commune des deux artistes pour le langage, l’écriture et la poésie. À travers des installations inédites, des photographies saisissantes et des sculptures colorées, l’exposition constitue une formidable union entre les deux plasticiens, le spectateur et l’objet.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Il y a dans ses tableaux des chapeaux renversés, des coquillages monumentaux, des outils métamorphosés, des rubans, des légumes, et toujours cette manière douce et précise de faire flotter les…
Et si le génie n’était qu’un autre nom pour la persévérance ? La Maison de Balzac orchestre une mise à nu des coulisses de la création : non pas l’éclair, mais la braise qui couve, les reprises, les repentirs, l’obstination qui finit par trouver sa forme.
Que voit-on quand un vitrail n’est pas encore lumière ? Le Grand Palais invite Claire Tabouret à ouvrir grand les portes de son atelier mental : un chantier à taille réelle où s’esquissent les six futures baies du bas-côté sud de Notre-Dame.
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