Exposition Ors et Trésors à l'École des Arts Joailliers : 3000 ans d’ornements chinois
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Boucles d’oreilles raffinées, ornements pour cheveux élégants, broches délicates… De ces admirables petites pièces d’orfèvrerie, la Chine multiplia les supports, les motifs et les allégories. Car si l’or fascine et émerveille tout autour du globe, c’est sans aucun doute sur les terres de l’Empire du Milieu qu’il revêt la plus haute importance. C’est sur ces merveilles dorées, miroirs du savoirfaire des orfèvres chinois, que se propose de revenir l’exposition, qui retrace plus de 3000 ans d’histoire de la Chine. À travers le raffinement des créations, l’extraordinaire multiplicité des motifs, et l’exécution minutieuse des techniques ancestrales, ce panorama exhaustif nous convie à la découverte de cet art du bijou remarquable, dont la diversité des supports, des usages et des techniques, illustre l’extraordinaire richesse culturelle.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
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