Plongez dans le journal de bord d’une artiste peintre new-yorkaise abstraite catapultée en pleine forêt tropicale au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. En dévoilant des pièces et des œuvres rarement montrées au public, le quai Branly nous invite à suivre le parcours original d’Anne Eisner, anthropologue en herbe ayant partagé la vie de populations autochtones en Afrique. De ses sept années passées au Congo, l’aquarelliste a conservé un goût pour les couleurs franches, une fascination pour la nature et un attachement sincère à la population des Pygmées. De retour aux États-Unis, l’artiste continuera de peindre l’Afrique de mémoire dans une véritable explosion créatrice.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Paris dissimule des lieux qu’on ne dévoile qu’à voix basse : bulles perchées au-dessus des toits, chalets cachés derrière des jardins d’hôtel, terrasses secrètes comme des refuges hors du temps.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end