L'exposition Purple Splits d'Alex Katz à la galerie Ropac
Galerie Thaddaeus Ropac (Paris Marais) Du 6 juin au 29 juillet 2023
4
On ne s’arrête jamais de créer. Cette phrase s’applique en tout cas à Alex Katz qui, à 95 ans, nous livre une nouvelle exposition à la Galerie Ropac nommée Purple Splits. Et si l’on reconnaît évidemment sa patte dans ces portraits, l’artiste continue cependant d’innover dans ses dernières peintures. Grand amateur de films, Alex Katz met à profit cette passion dans ses nouveaux travaux pour produire des portraits fragmentés de femmes qui s’inspirent des différentes prises de vues que l’on retrouve sur le grand écran. Le tout donne un ensemble agréable à voir qui nous rend attentifs à des détails qu’on ne prend pas toujours en compte.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end