La chatoyante odyssée chromatique d'INIS exposée à la Galerie de l'Europe en images
Galerie de l'Europe Du 28 janvier au 1er mars 2025
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Des rouges chatoyants, des jaunes lumineux, des bleus profonds, des noirs intenses et des dizaines de paysages qui défilent... La Galerie de l’Europe nous plonge dans la palette du mystérieux INIS, acronyme derrière lequel se cache le capitaine de cette odyssée chromatique, le peintre italien Francesco Gallo. L’artiste né sous le soleil ardent du sud de la péninsule nous invite à traverser les champs de couleurs de la création, des sommets de son imagination jusqu’aux vallées verdoyantes de ses toiles. Fendue par des reflets argentés, des mauves intenses et des soupçons de violet, son œuvre glisse ainsi peu à peu dans les méandres d’une abstraction colorée envoûtante nous évoquant ici et là la touche d’un Nicolas de Staël. Sans jamais chercher à figer le réel, INIS sublime ici l’énergie brute d’un paysage dans une veine abstraite flamboyante, révélant certains fragments de cet horizon infini.
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Le peintre laisse ainsi vibrer la couleur, affine son geste et sa pensée pour illustrer la chaleur d’un coucher de soleil et la poésie d’une après-midi à travers l’utilisation d’un bleu pastel ou d’un ciel orangé. Une exposition bercée par le vent et la lumière qui résonne comme une promesse d’évasion au cœur de l’hiver...
GALERIE DE L’EUROPE Du 28 janvier au 1er mars 2025
55 rue de Seine, 75006-M° Odéon (4/10)
Du mardi au samedi 11h-13h 14h-19h, fermé le dimanche et lundi
-Entrée libre- Plus d'informations ici
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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