L’Italie de Hervé Guibert n’est pas celle des cartes postales, mais un théâtre intime où l’objectif capte l’écho d’une âme en mouvement. À la manière d’un autoportrait photographique, on y retrouve des paysages en clair-obscur baignés de la lumière du sud, des objets disposés en nature morte, des portraits d’amis et d’amours figés dans des instants de vulnérabilité, oscillant entre une douce impudeur et une profonde réflexion sur l’existence. Loin de la photographie documentaire, Guibert manie l’objectif comme un écrivain sa plume, évoquant les dernières paroles de Goethe : « Plus de lumière ou plus de rien ? »
LES DOUCHES Jusqu’au 3 avril 2025
5 rue Legouvé, 75010 - M° Jacques
Bonsergent (5) - Du mer. au sam.
14h-19h, fermé dim., lun. et mar.
Entrée libre
Il y a quarante ans, Kiki Smith sculptait des intestins de verre, des cœurs de cire, des fœtus en résine. L'artiste américaine – née à Nuremberg en 1954
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
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