Pour célébrer l’arrivée des beaux jours, la Galerie du 19M se met à l’heure du Japon avec La Grande Fête de Printemps : une journée festive inspirée des traditionnels matsuri qui rythment les changements de saisons. Toute la journée, la galerie et sa Parcelle accueillent un programme foisonnant qui mêle ateliers créatifs inspirés des traditions japonaises, marché aux influences nippones, musique et découvertes culinaires, dans le sillage de l'exposition Beyond our Horizons : de Tokyo à Paris. Et pour l'occasion, le parcours est ouvert jusqu'à 20h !
Côté ateliers, le public est invité à s’initier au tataki zomé, une technique d’impression végétale sur tissu, ou à participer à un Arbre à vœux en brodant des tanzaku en papier washi. En extérieur, des initiations à la gravure sur bois prolongent cette immersion artisanale, tandis que La Maison des Petits du CENTQUATRE laisse carte blanche aux plus petits pour exprimer leur créativité.
Entre traditions revisitées et esprit de fête, cette journée invite à un voyage sensoriel entre Tokyo et Paris, au croisement des cultures, des savoir-faire et du tant attendu retour des beaux jours.
LA GALERIE DU 19M Le samedi 25 avril 2026
2 place Skanderbeg, 75019
De 10h à 20h - Gratuit sur réservation
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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