Du 24 novembre 2016 au 21 janvier 2017 - Galerie Lelong //
Il est le pionnier de l’art urbain en France, alors évidemment on ne finira jamais de célébrer son talent. Ernest Pignon Ernest a su témoigner d’une audace et d’une maîtrise technique sans limite au cours de sa carrière qui débuta dans les années 1960. En créant des images éphémères laissant ainsi son empreinte sur les murs des plus grandes capitales, il a contribué à rendre le monde plus poétique mais aussi plus identifiable. En justicier du street-art, il a pour vocation de faire apparaître les choses. La galerie Lelong présente quelques unes des plus célèbres sérigraphies numériques de l’artiste, toutes réalisées au Studio Franck Bordas à Paris. Retrouvez les personnages (dont Pasolini et les fabuleuses extases) d’un des plus grands artistes français destinés à vagabonder pour toujours dans nos villes.
Ernest Pignon Ernest is the pioneer of French street art, and therefore his work will always be celebrated. He creates fleeting images which leave their mark on the walls of the greatest capital cities, helping to make the world a more lyrical and identifiable place.
GALERIE LELONG Du 24 novembre 2016 au 21 janvier 2017 13 rue de Téhéran, 75008 - M° Miromesnil (9/13) Du mardi au vendredi de 10h30 à 18h et le samedi de 14h à 18h30 Fermé le dimanche et le lundi Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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