Photographe, cinéaste, militant, reporter, proche du mouvement surréaliste, assistant (et amoureux) de la célèbre Germaine Krull … le talentueux Eli Lotar est mis à l’honneur à l’occasion d’une rétrospective qui examine le rôle de cet acteur crucial de la modernité photographique. A travers un parcours thématique, de la Nouvelle Vision à son engagement documentaire en passant par ses déambulations à travers des paysages urbains, industriels ou maritimes et son attrait pour les poses et postures, (re)découvrez cette figure majeure de l’avant garde parisienne qui y occupa étrangement longtemps une position de retrait. N’attendez plus !
Eli Lotar is a french photographer and cinematographer of Romanian origin. This retrospective at the Jeu de Paume allows visitors to discover the scope of his work, from his contribution to Modernism to his social and political activism, as well as his connections to the Surrealist Movement.
Jeu de Paume Du 14 février au 28 mai 2017 1 place de la Concorde - M° Concorde (1/8/12) Du mercredi au dimanche de 11h à 19h Nocturne le mardi jusqu’à 21h Fermé le lundi Tarif : 10€ - Tarif réduit : 7,50€
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
Du 11 février au 10 mai 2026 Centre des arts d'Enghien-les-Bains
Ses photographies donnent l’impression de n’appartenir à aucune époque. Tirages d’origine des années 1947-48, ces nus et ces
images de gisants ont une présence immédiate
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