Du 14 septembre au 20 octobre 2017 - Galerie Madé //
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Polaroids
« Monstre sacré des années 1980 », « Metteur en scène de mode de génie » : le photographe anglais Steve Hiett a su imposer son regard aiguisé sur le papier glacé des magazines du monde entier. De Vogue à Harper’s Bazaar, vous avez sûrement déjà croisé ses photographies flamboyantes et saturées où des figures féminines ultra-glamour aux jambes interminables sont clouées au sol par le flash éblouissant. Les exagérations chromatiques, la lumière zénithale, les décors insolites et les mises en scène soignées font de ses shootings une expérience entre photographie et graphisme.
Moins connue, sa méthode de travail nous est donnée à voir à la Galerie Madé : avant les séances photo, Steve Hiett s’arme de son Polaroid 180 et assemble les clichés dans des collages qui rendent compte du résultat final.
Une redécouverte d’un incontournable du genre et une plongée dans les coulisses de la mode à ne pas manquer !
Le saviez-vous ? « Je voulais être musicien ou peintre. Je suis devenu photographe par accident. » En plein Swinging London, Steve Hiett s’électrocute sur scène avec sa Fender. Immobilisé, il immortalise la tournée de son groupe de musique The Pyramid pour tuer le temps. Ses clichés du concert de Jimi Hendrix sur l’île de Wight en 1970 resteront dans les annales.
You’ve probably heard his name before or at least you’ve seen his photographs in Vogue or Harper’s Bazaar. Steve Hiett is a famous fashion photographer whose signature is comprised of bright colors, zenithal light and film-alike staging. Discover his work method with Polaroids in this exhibition.
Galerie Madé Du 14 septembre au 20 octobre 2017 30 rue Mazarine, 75006 M° Odéon (4/10) Du mar. au ven. de 14h à 19h - Fermé lun., sam. et dim. Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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