Découverte - Le web post-apocalyptique de Mike Winkelmann
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Dans une vision post-apocalyptique de notre monde, l’artiste Mike Winkelmann imagine des versions futuristes des géants du web, tels que Facebook, Netflix, Amazon ou Google.
Sa série d’illustrations, intitulée Fallen Giants, montre ces noms de la globalisation dans une posture de déchéance qui n’est pas enviable : à la mort de notre civilisation, ils sont devenus de pauvres constructions décrépies, véritables vestiges d’une époque clairement révolue et oubliée.
Tel un memento mori, l’artiste nous rappelle ainsi la futilité et la superficialité du monde contemporain et de ce qui peuple notre quotidien, à savoir les réseaux sociaux et le web. Ces œuvres font également étrangement écho à l’actualité : mardi 10 avril, Mark Zuckerberg a comparu devant le Sénat des Etats-Unis pour justifier le rôle de Facebook dans son atteinte à la vie privée de ses utilisateurs.
De belles illustrations, pour un constat bien réel qui fait frémir.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
En 2005, Claude Viallat exposait déjà ici. Vingt ans plus tard, il revient. Non pour faire le bilan, encore moins pour se célébrer, mais pour reprendre le fil
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
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