Bien que formé à la peinture, Alexandre Estrela est un véritable touche-à-tout. Néanmoins, il s’intéresse avant tout au cinéma expérimental et à l’art vidéo et aime explorer les différentes sortes de pratiques conceptuelles. Il s’interroge sans cesse sur la nature et la portée de l’image. Ainsi, il crée des expériences visuelles et sonores déroutantes pour les spectateurs en filmant des objets ou des points de vue qui semblent sans intérêt et en jouant avec la déformation de l’image, la bande-son ou le cadrage. En somme, son art n’a de limite que son imagination. L’exposition a été conçue spécifiquement pour l’espace de la galerie et rassemble ses œuvres les plus récentes, dont certaines sont même inédites. Le métal, comme le suggère explicitement le titre, est particulièrement présent et permet de mettre en avant les aspects sculpturaux et architecturaux du travail de l’artiste. C’est l’occasion de découvrir l’œuvre audacieuse d’un artiste en perpétuel questionnement qui n’a pas fini de nous surprendre.
If you are interested in experimental and conceptual video art, come and discover this daring exhibition showcasing Alexandre Estrela’s work.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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