Antonio Seguí est un dessinateur, peintre, sculpteur et graveur de talent considéré comme l’un des artistes d’Amérique latine les plus importants du monde. Vous avez sûrement dû voir une de ses œuvres où apparaît un homme coiffé d’un chapeau, le personnage emblématique de son art qui est inspiré des hommes argentins de son enfance et qui symbolise l’archétype de l’anonyme. Même s’il a pratiquement fait toute sa carrière en France, l’artiste ne renie pas ses origines sud-américaines et cherche même à les mettre en lumière en réalisant des estampes colorées et graphiques. Son travail se caractérise par la façon dont il interroge, toujours avec humour, les idées préconçues : ainsi, son but est de rendre le spectateur attentif tout en stimulant son imagination. L’exposition célèbre cet artiste prolifique qui est parvenu à explorer toutes les potentialités de l’estampe, en présentant une cinquantaine de pièces qui font partie du don incroyable de 500 pièces – estampes, portfolios, livres illustrés - qu’il avait fait à la BNF. De ses premières estampes des années 1950 à ses dernières gravures au carborundum, découvrez son univers singulier.
The exhibition celebrates Antonio Segui, a South American artist known around the world. Discover his colorful and graphic universe that mixes nostalgia and irony.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
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