Charles Filiger est un artiste symboliste particulièrement méconnu de nos jours. Pourtant, il est le contemporain de plusieurs grands noms de la peinture postimpressionniste, tel que Gauguin, qu’il côtoie d’ailleurs au Pouldu entre 1889 et 1990. Dans ce cadre paisible et propice aux réflexions, les deux peintres créent une véritable relation amicale et partagent la volonté ferme d’ouvrir une nouvelle voie artistique, dont Gauguin sera finalement le chef de file. Travaillant la journée en plein air et comparant leurs créations le soir, Charles Filiger aurait déclaré un jour à son ami en contemplant ses toiles : « Vous êtes Gauguin, vous jouez avec la lumière, et moi, je suis Filiger, et je peins l’Absolu ». S’essayant d’abord au pointillisme, Filiger va finalement s’en détourner pour développer un style bien personnel en peignant des petits paysages de Bretagne ou des scènes d’inspiration religieuses, nourries de sa passion pour les Primitifs italiens. Bien qu’il ait été associé aux mouvements symbolistes dès les premières expositions et qu’il ait très vite été remarqué par la critique et outre les relations amicales qu’il entretenait avec certains écrivains comme Alfred Jarry ou Rémy de Gourmont, sa renommée n’est malheureusement pas parvenue jusqu’à nous. En exposant, pour la première fois depuis près de 30 ans, un large panorama de la production de cet artiste, la galerie Malingue montre encore une fois son attachement aux artistes de l’École de Pont-Aven et de l’entourage de Paul Gauguin.
The exhibition pays tribute to Charles Filiger, this symbolist artist and close to the painter Paul Gauguin. The two artists were frequented between 1889 and 1990.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
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