Elle est l’un des symboles les plus emblématiques de Paris et a suscité l’effroi après l’incendie l’ayant en partie dévastée. Véritable icône pour la ville et ses citoyens, aussi bien que pour la France et le monde entier, de nombreux artistes internationaux ont voulu lui rendre hommage en offrant leurs œuvres, spécialement créées pour cette exposition, parmi lesquels Balthus, Georg Baselitz, John Currin, Edmund de Waal, Roe Ethridge, Urs Fischer, Theaster Gates, Frank Gehry, Katharina Grosse, Andreas Gursky, Michael Heizer, Thomas Houseago, Jia Aili, Y.Z.Kami, Takashi Murakami, Marc Newson, Giuseppe Penone, Sterling Ruby, Ed Ruscha, Jenny Saville, Richard Serra, Setsuko, Cindy Sherman, Taryn Simon, Patti Smith, Blair Thurman, et Rachel Whiteread. Un engagement profond que la galerie Gagosian perpétue une fois de plus en faveur des artistes et des arts, pour la rénovation et la restauration de la cathédrale médiévale. Le profit des ventes de leurs œuvres sera en effet reversé à la Grande Dame.
An exhibition in honor of the reconstruction of the Cathédrale Notre-Dame de Paris to support her renovation.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.