Bienvenue à l’Hôtel Métropole ! De la pièce de théâtre L’Hôtel du Libre-Echange de Feydeau au film TheGrand Budapest Hotel de Wes Anderson, le milieu hôtelier n’a cessé de nourrir notre imagination et nos fantasmes. Le Pavillon de l’Arsenal consacre une grande exposition à ce lieu d’aventure, de passage, d’intimité et de rencontre. Manifestation plurielle et diverse, Hôtel Métropole révèle l’histoire de l’hôtel et de son type d’architecture, depuis sa naissance jusqu’à nos jours.
Édifice familier des citadins et pourtant largement méconnu, l’hôtel est un laboratoire architectural et un accélérateur de nouvelles pratiques, construit pour anticiper les évolutions sociétales, économiques et culturelles. Certaines des grandes innovations qui révolutionnèrent notre quotidien y furent expérimentées, des salles de bains aux ascenseurs en passant par les climatiseurs ou l’informatique. En plus de retracer les grandes étapes de cette ascension – avènement du palace, du confort moderne et du tourisme de masse –, l’exposition explore l’hôtel du futur avec des installations sensibles aux enjeux environnementaux et climatiques.
Le saviez-vous ?
La région parisienne compte aujourd’hui 2 450 hôtels totalisant plus de 150 000 chambres. Malgré l’apparition de nouveaux acteurs dans le milieu, la fréquentation des hôtels est en hausse. Ces établissements ont assuré pas moins de 52 millions de nuitées en 2018 !
Pavillon de l’Arsenal Jusqu’au 12 janvier 2020 21 bd Morland, 75004 – M° Sully-Morland ou Bastille (1, 5, 7 et 8) Du mar. au dim. 11h-19h Entrée libre
Welcome to the Hôtel Métropole ! Discover the fascinating history of hotels through an exhibition that questions its past, present and future.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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