Le Chat déambule : une exposition urbaine inédite sur les Champs-Elysées

Champs-Elysées
Du 26 mars au 9 juin 2021

 

6

Pour célébrer la création à Bruxelles du musée du Chat et du dessin d’humour, dont l’ouverture est prévue en 2023, le dessinateur de bande-dessinée Philippe Geluck organise une exposition urbaine inédite sur les Champs-Elysées. Le dessinateur a imaginé vingt saynètes humoristico-poético-surréalistes mettant en scène son double rondouillard, qui joue à l’athlète ou prend une branche d’arbre pour une flûte.

Venez découvrir ces 20 sculptures en bronze de 2,70 mètres de haut à l’effigie du Chat, le célèbre personnage qu’il a créé en 1983 à la demande du quotidien belge francophone Le Soir. Installées pour l’occasion sur les abords de la plus grande avenue du monde, entre la Concorde et le Théâtre Marigny, elles vous attendent avec impatience. Savez-vous que chaque statue pèse 2,5 tonnes ?

Comme vous pouvez vous en douter, l’installation de ces statues monumentales n’est pas passée inaperçue puisqu’elle a nécessité plusieurs semi-remorques équipées de grues ou de chariots élévateurs. Même sur l'autoroute direction Paris, ces impressionnants félins ont provoqué la surprise de nombreux automobilistes, qui n'ont pas hésité à partager leur étonnement sur les réseaux sociaux.

Après Paris, les 20 sculptures seront exposées à Bordeaux, Caen et dans une dizaine de villes françaises et européennes. Elles achèveront leur périple à Bruxelles au moment de l’inauguration d’un Musée du Chat et du dessin d’humour.

A noter aussi la sortie de l'album-catalogue de l'expo, Le Chat déambule, qui vient d'être publié chez Casterman, et qui retrace l'histoire du projet avec des photos et des dessins inédits.

 

4

Le saviez-vous ?

C’est sur les planches que Philippe Geluck a commencé sa carrière, au début des années 1970. Il a notamment joué à plusieurs reprises sur la scène du Théâtre national de Belgique, notamment dans Roméo et Juliette de Shakespeare, L'Opéra de quat'sous de Brecht et Kurt Weill et Faust de Goethe.


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

VANDONGEN_Bouquet_cadre
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition de Kees Van Dongen, Solo Show, à la Galerie Hélène Bailly

GALERIE HÉLÈNE BAILLY
Du 24 mars au 31 mai 2026

Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.

GUITARE PIED, JACQUES AVERNA, ADAGP Paris 2026
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition une assemblée des gestes (épisode 1) de Christian Rizzo et Anne-Laure Lestage aux Magasins Généraux

MAGASINS GÉNÉRAUX
Du 3 avril au 24 mai 2026

Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.