Exposition Tranchée Racine à la Halle Saint Pierre - Des artistes anticonformistes
Halle Saint Pierre Du 19 mai 2021 au 2 janvier 2022
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Dans le cadre de la monographie qui lui est consacrée à la Halle Saint Pierre, l’artiste plasticien et dessinateur Stéphane Blanquet a invité une cinquantaine d’artistes du monde entier à exposer leurs œuvres à ses côtés, dans le prolongement de la revue d’art hebdomadaire Tranchée Racine – un « chiffon d’images », comme il la définit lui-même – dont il est le fondateur et où les images graphiques explorent un monde organique et pulsionnel. Ce manifeste artistique, étalé sur deux phases d’expositions successives, entend offrir une nouvelle visibilité à une pléthore d’artistes anticonformistes, jouant allègrement avec les limites de la transgression, interrogeant notre rapport à la mort, au corps, à la sexualité, au monde animal, etc. On y retrouve des artistes coréens, japonais, américains, tchèques ou français comme le réalisateur expérimental Bertrand Mandico (Les garçons sauvages), proposant ainsi un arrangement de créations singulières allant systématiquement à l’encontre des codes, qui touchent à tous les supports, remettent en question les valeurs (beau/laid, bon/mauvais goût, etc.) et sondent les sous-sols de la culture classique. En parallèle, de nouvelles tapisseries, une série de dessins et de photographies seront ajoutées à la monographie de Stéphane Blanquet, faisant ainsi de la Halle Saint Pierre un lieu vivant, en pleine mutation, où les visions d’artistes s’entrechoquent.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
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