Goldorak, le chevalier des temps nouveaux, s'expose à la Galerie Sakura
Galerie Sakura Du 19 mai au 18 juillet 2021
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Qui traverse tout l’univers aussi vite que la lumière ? Goldorak, pour vous servir ! À la veille de ses 50 ans, le chevalier des temps nouveaux passe le contrôle technique haut la main et envahit la Galerie Sakura dans une explosion de couleurs et de nostalgie. 50 artistes de toutes disciplines réexplorent le « mythe Golorak » en une centaine d’œuvres complètement déjantées : montages photo empreints de pop culture, bustes collectors revisités par des street-artistes de renom, sculptures clinquantes et loufoques, illustrations à mourir de rire... Un coup de polish, quelques tattoos, un peu d’huile dans le moteur et notre bon vieux robot n’aura jamais paru si rock‘n roll – et arty !
Le saviez-vous ?
Coincé dans les embouteillages de Tokyo, le mangaka Gō Nagai aurait imaginé sa voiture à l’arrêt se pourvoir subitement de jambes et de bras géants pour quitter l’autoroute. Cette vision lui a ainsi donné l’idée de la série Mazinger Z, prolongée ensuite avec Goldorak. Ce n’est pas par hasard si les policiers appellent « goldo » les gyrophares de leurs véhicules, qui leur évitent bien des bouchons !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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