Sketch, l'exposition qui retrace le processus créatif du graff au Fluctuart
Fluctuart Du 13 octobre 2021 au 30 janvier 2022
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Le graffiti writing, ça vous dit quelque chose ? Pas de panique. Depuis trois ans maintenant, le premier centre d’art urbain flottant au monde vous fait découvrir l’art de la rue les pieds dans l’eau et vous offre aujourd’hui une plongée inédite dans les archives secrètes du graffiti. Pour ce faire, Fluctuart revient au berceau même de sa création, à savoir le dessin, en nous rappelant qu’avant d’orner les murs, le projet d’un graffiti murit dans l’esprit d’un artiste puis se couche sur une feuille de papier. Des esquisses préparatoires essentielles, traces matérielles d’une œuvre éphémère, gardées jusqu’ici secrètes par leur auteur. L’exposition, qui réunit plus de 200 œuvres originales, carnets de croquis, vidéos et interventions in situ, lève ainsi le voile sur les dessous d’une création artistique encore trop souvent ignorée. Une leçon d’histoire de l’art salvatrice, articulée autour de l’école de Paris et quelques-unes des figures majeures du street art outre-Atlantique comme Martha Cooper et Henry Chalfant, participant plus largement à la reconnaissance muséale d’un mouvement artistique, de sa culture et de ses artistes.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS Jusqu’au 22 avril 2026
Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.
Après une année de résidence à la Manufacture de Sèvres, Lou Lolita Arnon investit la Galerie de Sèvres avec des pièces en grès et porcelaine qui semblent émerger du mur autant qu’y retourner. Son travail joue précisément dans cette zone d’affleurement – là où la forme hésite entre volume et image, entre sculpture et relief.
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