Exposition Blind Ambition : Hassan Khan investit le Centre Pompidou
Centre Pompidou Du 23 février au 25 mars 2022
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L’artiste égyptien investit Beaubourg pour une exposition unique, conceptuelle, mêlant sculptures, photographies, installations in situ et vidéos.
Depuis les années 1990, Hassan Khan développe une pratique unique de l’art, multipliant les médias pour nous proposer une expérience visuelle inédite. À travers des œuvres variées, colorées, et parfois dérangeantes, comme l’énorme cochon au sourire carnassier qui nous attend à l’entrée de l’exposition, le plasticien aborde avec une ironie discrète les rapports de force qui définissent l’atmosphère politique et sociale du monde contemporain. Au fil des salles, les compilations de messages générés automatiquement font suite aux collages grotesques et aux pochoirs oniriques. D’une abstraction sans pareil, ces créations dégagent une énergie particulière, et chaque objet déploie une fiction brève et acérée, entre poésie et satire. Des œuvres nouvelles, inédites, se joignent à des travaux plus anciens, et pourtant tout aussi ancrés dans l’air du temps. Dans une scénographie jamais vue, entièrement imaginée et conçue pour cette exposition spécifique, le Centre Pompidou nous invite à une promenade au cœur de l’absurde. Un audacieux projet, mettant en lumière les capacités audacieuses de cet artiste.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Il se tient dans une rue du centre de Paris. Il parle aux enfants. Et pourtant, il est immense. Qui d’autre réunit trente figures majeures de l’art urbain pour un anniversaire ? Qui mobilise 100…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
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