Exposition Evidence au Centre Pompidou : quand Patti Smith célèbre la poésie d'Arthur Rimbaud
Centre Pompidou Du 20 octobre 2022 au 6 mars 2023
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Patti Smith signe son grand retour dans la capitale mais, contrairement aux idées reçues, la grande prêtresse du punk, aujourd’hui âgée de 75 ans, ne nous donne pas rendez-vous dans une salle de spectacle mais bien dans un musée. Accompagnée du groupe Soundwalk Collective, l’interprète de Because the nightdynamite les règles au Centre Pompidou avec cette exposition électrique, témoignant de son attachement à la prose d’Arthur Rimbaud. Déjà en 2019, la chanteuse, qui voue un véritable culte au poète maudit, enregistrait un album en hommage à l’auteur d’Une saison en enfer. Cette fois-ci, Patti Smith va encore plus loin ! Sons, films, images, créations abstraites... Les voyages physiques, sonores et visuels du collectif entrent ici dans un dialogue infini avec les trajectoires poétiques rimbaldiennes de la musicienne américaine, pour concevoir cette vaste installation exploratoire qui juxtapose photographies, textes et œuvres originales de la chanteuse.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Du 24 mars au 23 août 2026 Institut du Monde Arabe
Le temps a parfois le pouvoir d’épaissir les récits. Cette exposition arrive ainsi chargée d’une densité particulière, comme une réflexion longtemps mûrie avant de se livrer au regard.
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