Exposition Ugo Rondinone au Petit Palais en images : le plasticien signe une carte blanche incandescente
Petit Palais Du 18 octobre 2022 au 8 janvier 2023
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Invité par le Petit Palais à l'occasion d'une carte blanche 100% gratuite, Ugo Rondinone nous transporte dans son univers onirique, sensoriel, et un brin psychédélique, avec ses corps moulés, repliés sur eux-mêmes, dialoguant avec les collections permanentes du musée. Des sculptures de bronze assises sagement sur le sol tandis que leurs pendants, agrémentés d’un « camouflage » évoquant un ciel bleu constellé de nuages, lévitent dans les airs.
L’artiste prodige paralyse le geste avec ses créations métaphysiques convoquant les forces terrestres que sont les quatre éléments. À travers ses images métaphoriques et la diffusion d’une installation vidéo incandescente mettant en scène percussionnistes et danseurs, le plasticien se joue de nos perceptions, opposant l’immobilité au mouvement et la rigidité à l’élan.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
On croyait connaître Jef Aérosol. Le pochoir, la rue, les visages devenus emblématiques. À la galerie Mathgoth, l’artiste révèle un autre pan de son travail
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
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