Ne vous méprenez-pas, derrière les représentations colorées de Mickey, de musiciens de jazz, de voitures ou de stars de cinéma réalisées par le peintre Bernard Rancillac, c’est bien un artiste politiquement engagé qui se cache. Pilier de la Figuration Narrative apparue dans les années 1960 en réaction au triomphe américain du Pop Art et désirant faire de l’art un outil de transformation sociale, Rancillac est mis à l’honneur à l’occasion de cette rétrospective qui réunit sur plus de 1300 m² une centaine de pièces : peintures, objets, affiches, installations, collages... s’étalant de 1961 à 2015. Saisissez l’opportunité de vous pencher sur l’oeuvre subversive et sarcastique d’un artiste qui parle au plus grand nombre et dont la carrière se développa dans une société de surconsommation au contexte politique extrêmement tendu. Toujours d’actualité donc ..!
An exhibition which celebrates the french painter Bernard Rancillac, major figure of figurative narration. Paintings, collages, installations, posters realized between 1961 et 2015 reflect a subversive and important committed work that speaks to everybody.
Espace Niemeyer 2 place du Colonel Fabien, 75019 - M° Colonel Fabien (2) Du lundi au vendredi de 11h à 18h30 et le week-end de 13h à 18h Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end