Du 3 février au 30 avril 2017 -
Galerie Thierry Bigaignon //
Harold Feinstein est sans conteste l’un des plus grands photographes de rue du vingtième siècle. Dès l’âge de quinze ans, il parcourt tout New-York et capte l’essence d’une amérique urbaine exubérante et pleine de vitalité. Son oeuvre restée dans l’ombre trop longtemps se refait une jeunesse grâce à cette exposition qui nous offre l’occasion de poser nos yeux sur de véritables chefs d’oeuvre dont nous ne soupçonnions aucunement l’existence. A la volée, Harold Feinstein photographie le monde tel qu’il est, les gens tels qu’ils sont, dans la joie ou la tristesse. Le début d’une aventure rétrospective qui se prolongera sur quelques mois tant son oeuvre est dense et à ne manquer sous aucun prétexte.
Harold Feinstein is an american photographer and established him as one of the most accomplished recorders of the American experience. His street photography, in black and white, captured New York and New Yorkers in their unguarded moments, from every angle. Don’t miss this retrospective !
Galerie Thierry Bigaignon Du 3 février au 30 avril 2017 Hôtel de Retz Bâtiment A 9 rue Charlot, 75003 - M° Saint Sébastien Froissart (8) Du mardi au samedi de 12h à 19h Fermé le dimanche et lundi Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».