Les femmes s'en mêlent

Du 1er au 25 février 2017 -
Galerie Les Filles du Calvaire //


Nous ne sommes malheureusement pas sans ignorer que les femmes sont très peu représentées dans le monde de l’art aujourd’hui. Alors quand enfin on les met à l’honneur, on y va à fond !
Nous avons tous en tête les héroïnes féminines rock des années 70 et début 80 telles que Patti Smith, Blondie ou Kate Bush qui nous ont ouvert l’esprit et fait tourner la tête et qui pour notre plus grand plaisir ont semé leurs dignes héritières dans le monde entier. A l’occasion de l’anniversaire commun  du festival Les femmes s’en mêlent ainsi que de la galerie Les Filles du Calvaire, cette exposition revient sur l’iconographie féminine dans l’univers musical et revisite vingt ans de festival  par toutes sortes de documents sonores et visuels accompagnés d’archives vintage et d’oeuvres contemporaines. Entre fantasme et réalité, découvrez une imagerie pop et féminine où icônes rock et anonymes se côtoient pour dessiner ensemble une histoire visuelle de la scène musicale féminine.

 

Between fantasies and realities, this exhibition represents the opportunity to cover a pop and feminine iconography where rock icons and unknown people are mixed to draw together a subjective and alive visual history of the feminine artists.

 

7

Le saviez-vous ?

La proportion d’oeuvres produites par les femmes dans les collections publiques en France ne représente que 15% en moyenne. Au Centre Pompidou, les femmes représentent 17,7% des artistes dans les collections du musée. Etrange quand l’on sait pourtant que 60% des artistes diplômés des écoles des beaux-arts en France sont… des femmes !

Galerie Les Filles du Calvaire
Du 1er au 25 février 2017
17 rue des Filles du Calvaire, 75003 - M° Filles du Calvaire (8)
Du mardi au samedi de 11h à 18h30
Fermé le dimanche et lundi
Entrée libre  


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

VANDONGEN_Bouquet_cadre
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition de Kees Van Dongen, Solo Show, à la Galerie Hélène Bailly

GALERIE HÉLÈNE BAILLY
Du 24 mars au 31 mai 2026

Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

Larry Poons, Untitled (025C-5), 2025 © Larry Poons, Courtesy of the Artist and Almine Rech, Photo - Dan Bradica
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition de Larry Poons, L’indocile abstraction, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.