LIBOURNE // Joan Miró, entre âge de pierre et enfance
Jusqu’au 19 août 2017 Musée des Beaux-Arts de Libourne //
Joan Miró, entre âge de pierre et enfance
Le Centre Pompidou souffle cette année ses quarante bougies. Quarante années au service de l’art moderne et contemporain, mais il n’y a aucune raison que Paris soit la seule privilégiée à en profiter et Beaubourg s’exporte à Libourne ! Qui de mieux alors pour fêter un anniversaire, qu’un artiste qui n’a pas d’âge ? Joan Miró apparaît dans ce sens comme une évidence et s’invite à la fête. Entre enfance et préhistoire, le geste de Joan Miró est graphique et soutenu, il suit l’impulsion que lui dictent les formes et les nuances de pigments. Les figures sont placées sur la toile comme en suspension et la naïveté apparente cache en réalité une fervente pulsion artistique. C’est un travail de décloisonnement qu’opère l’artiste, en suivant à la fois une dimension ludique et animale. Joan Miró, un invité de prestige et un cadeau de taille car c’est une sélection de 25 dessins qui font le voyage pour revenir sur la carrière de ce peintre onirique.
Musée des Beaux-Arts de Libourne Jusqu’au 19 août 2017 Chapelle du Carmel Esplanade François Mitterrand, 33500 Libourne Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end