Le gouvernement des Parisiens - Arts de l’Histoire
Jusqu'au 22 juillet 2017 Hôtel de Ville //
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Amateurs d’Histoire ou simples curieux, parisiens ou étrangers, venez découvrir l’histoire du gouvernement de Paris. À travers plus de 300 œuvres issues des plus beaux musées, l’histoire atypique du gouvernement de la capitale est expliquée. Une virée dans le passé de Paris, au milieu des luttes et des révoltes, parmi les échanges riches et les revendications des habitants d’antan. On voyage au temps où l’Etat et la Noblesse présidaient ensemble sans partage des richesses. On est plongés dans la Révolution et on marche le long des changements qu’elle a apportés jusqu’à nos jours, où la redéfinition de Paris se tourne vers un maire unique. Particulièrement documentée, l’exposition nous entraîne dans un récapitulatif artistique de l’histoire où l’esthétique et la beauté des œuvres vont de pair avec le savoir et la culture.
Le saviez-vous ?
La ville de Paris a un maire unique depuis seulement 40 ans, alors que les autres villes de France en ont un depuis 1790. Cette différence peut s’expliquer par le statut de capitale de Paris, et des questions relatives au contrôle qu’un gouvernement central peut établir sur la ville qu’il dirige seul.
The exhibition is an excellent way to learn about the history of Paris, from before the French Revolution, where the French Elite had all the power to the restructuration of Paris forty years ago, which chose a unique Mayor. Come learn about Paris’ past and admire the great collection of pieces telling its story.
Hôtel de Ville Jusqu’au 22 juillet 2017 Place de l'Hôtel de Ville, 75004 – M° Hôtel de Ville (1/11) Du lun. au sam. de 10h à 18h30 – Fermé le dim. Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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