Biennale des photographes du monde arabe

Du 13 septembre au 29 octobre 2017 -
Maison Européenne de la Photographie //

 

3

Maghreb d’ici et d’ailleurs

 Pour la deuxième édition de cette biennale des photographes du monde arabe contemporain, la Maison Européenne de la Photographie met en lumière la création photographique contemporaine des pays du Maghreb. En son sein, les artistes exposés vont à la découverte, à la rencontre des uns et des autres. Des rencontres artistiques, des rencontres de sensibilité, à travers les œuvres d’artistes venant de Tunisie et d’Algérie, proposant une vision familière et affectueuse de leur culture. Mais aussi à travers le regard de photographes européens, attirés par le continent africain, portant un regard neuf, étranger, où le plaisir de la découverte se devine dans les images. Il y a, dans les clichés de Farida Hamak, artiste algérienne qui quitte son pays pour la France et le découvre à nouveau plus tard, une langueur, une douceur qui pose un voile sur son pays d’origine. De son objectif elle crée des tableaux, des portraits en mouvement, des visages aux rides profondes ou à la jeunesse lisse. Des visages de son Maghreb. Hicham Benohoud et ses œuvres conceptuelles sont aussi présentés. Ses corps mis en scène et transformés, qui font entrer l’absurde dans les décors familiers d’une salle de classe ou d’un salon.  Tous deux habillent leur culture, la parant d’une étoffe nouvelle pour mieux la célébrer. A leurs côtés brillent les œuvres de Xenia Nikolskaya, artiste russe amoureuse de l’Egypte et du Maroc qui immortalise les lieux déserts, abandonnés, leur donnant des airs de décors sublimes semblant attendre une troupe de théâtre. De sa vision d’ailleurs, elle partage cet amour pour le monde arabe et en complète la palette artistique. Une palette riche en couleurs où les différents tons peignent un Maghreb tout en art.

The second edition of the biennial of photographers from the Arabic world focuses on Egypt, Morocco and Algeria, showcasing the works of many modern artists to celebrate the richness of the region. Through native artists and people from all around the world, discover their visions of Maghreb.

 Maison Européenne de la Photographie
Du 13 septembre au 29 octobre 2017
5/7 rue de Fourcy, 75004 – M° Saint-Paul (1)

Du mer. au dim. de 11h à 19h45 – Fermé les lun. et mar.
Tarif : 8 € - Tarif réduit : 4,50 €


Vous aimerez aussi…

Londres (Angleterre). Charing-Cross, vers 1890
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition, Le monde colorié à la main, à la Galerie Roger-Viollet

GALERIE ROGER-VIOLLET
Jusqu’au 6 juin 2026

 Photographies stéréoscopiques coloriées du XIXe siècle : 67 tirages rares du studio Léon & Lévy, voyage en relief, exotisme et histoire photographie.

SHOOTING_Maison_Francis_Kurkdjian_1
  • Insolite
  • Gratuit

On a vu, on a adoré : Expanded Drops de Christelle Boulé chez Maison Francis Kurkdjian

MAISON FRANCIS KURKDJIAN
Du 21 janvier au 29 mars 2026

Un nouveau lieu confidentiel ouvre près du Louvre : quand la haute parfumerie devient image et expérience sensorielle inédite, entre art et odeur.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

A Kazakh Tradition
  • Gratuit
  • En famille

Exposition Fragilités et Résiliences, de Thibault Gerbaldi, au Jardin du Luxembourg

GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg
jusqu'au 19 juillet

Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.